Le Mot du Maire

Chers Laudrefangeoises et Laudrefangeois,

Laudrefang doit rester un lieu de Vie et d’Épanouissement, voilà mon vœu pour 2018.

Au nom de toute l’équipe municipale je souhaite à tous les habitants de Laudrefang une très belle année 2018, riche en rencontres amicales, épanouissante sur le plan personnel et professionnel, enrichissante et agréable dans les relations entre villageois ou avec la Municipalité.

Je souhaite, avec une pensée particulière pour ceux qui souffrent et que les aléas de la vie n’épargnent pas en ce début d’année, que 2018 vous apporte, à vous et vos familles, la Santé indispensable, la Sérénité et la Réalisation de vos Vœux les plus chers.

Votre maire, Geneviève Thil

 

Présentation de la commune

Notre commune

Laudrefang est un petit village de 369 âmes situé à mi chemin entre Faulquemont-Créhange et Saint-Avold.

Desservi par trois entrées : la route allant sur Téting, celle rejoignant Tritteling-Redlach et celle reliée à la 2X2 voies au carrefour des « Quatre Vents », il bénéficie avantageusement de sa situation géographique entre ces 2 centres et la métropole messine. Quelques artisans : carreleur, plâtriers maçon sont installés dans le village, la population active se répartissant sur les grosses agglomérations des alentours.

Le village ne possède plus d’école depuis 1995 mais est regroupé avec Téting sur Nied grâce à un ramassage scolaire tant pour l’école maternelle que l’école élémentaire.

La particularité du patrimoine local, en plus des ouvrages de la ligne Maginot, est l’église avec son clocher entièrement en pierres. Sa construction date de 1883 et a été inaugurée le 8 septembre 1884. L’extérieur a été rénové en 1997.

Autre particularité : des orchidées sauvages sur les pelouses calcaires.

Histoire

HISTOIRE DE LA PAROISSE DE LAUDREFANG

( Archives retrouvées au presbytère, notes
de l’abbé Meyers, curé de la paroisse. )

PARTIE HISTORIQUE

Notre village est nommé pour la premiére fois en l’an 1121. Les Fouilles du diocèse de Metz disent à la page 462 que nous trouvons ce village cité dans la Charte de l’ Abbaye de Longeville sous le nom de Londefinga. Le Reichsland donne pour la même date le nom de Landelinga, Lauderfang en 1483, Lauderfingen en 1583, Laudrefang en 1869, Lauterfingen en 1871 et Lauterfangen en 1881. Depuis l’armistice, la paroisse est nommée Laudrefang comme avant 1870. A la paroisse appartiennent les fermes des Quatres Vents ( 2 fermes, dont l’une menace ruine,) de Montplaisir et de la Filature. ( bâtie par le père du chamoine Ismert.)

D’où vient le nom de Laudrefang ?

Monsieur Engelmann, instituteur, donne l’explication suivante :
 » il y avant, dit il, au milieu du village un étang assez grand, or, un
jour, un loup s’est noy dans cet étang et par la suite on appelait cet
endroit : loup-fang, louve-fang, louder-fane, tout comme il existe à une
distance de 3 kms, deux fermes appelées : Bar-fang.
Je trouve cette dérivation étrange. Si nous prenons les deux noms cités plus
haut : Londefinga et Lauderfang et, encore si nous savons que dans la langue
du pays, le village est nommé loderfang, nous arrivons à une autre explication
qui me semble plus juste.
Londefinga = Unda capta, Lauderfang = Oder = Ader = Eau plus fang.
L’explication est la même, c’est une source qui fut captée ( gefangen ) et
c’est là que le village fut bâti. Non loin nous avons l’Oderfanger weiher.
C’est encore, me semble-t-il, la même explication du nom de Laudrefang.
Le village se trouve plus au nord, vers Longeville. Les cultivateurs
racontent qu’ils ont heurté avec leur charrue des fondements de maisons.
La fontaine en haut du village s’appelle Kirchbrunn = Fontaine de l’église
et un jardin s’appelle Kirchgarten = Jardin de l’église. Ce village a été
probablement détruit pendant la guerre de Trente ans. Aprés cette guerre,
les moines de Longeville ont donné tout le ban à 6 familles venues de
Hollande. Le village appartenait donc au couvent de Longeville :

 » Laudrefang gehe,rte des Abtei Longeville und war Kirchengut mit ganzer Gerichtsbarkeit in der Kastellanei Bolchen. V’cigte waren ehemals die Herren von Rollingen – Varsber. 1568 die von Schwarzenberg zu Waibelskirchen : zum Teil wan Laudrefangen als bisch’cifliches Lehon in Handen der von Vintringen. ( 1489 – 1563 ) Ein drittel des Bannes wurde 1568 ddn Bewchnern geeen Zinzen überlassen. 1587 wurde die Vogtei durch die Abtei erworben und gehorte zum Tisch der Mônche.

Les habitants devaient au Couvent tous les ans 30 sacs de blé et 30 sacs d’avoine, des poules, des canards et des oies. Chaque famille payait 12 Gulden et un porc engraissé.
Le village fut grand. A Quatre Vents, il y avait encore deux tuileries qui travaillaient pendant la Grande Révolution et après jusque vers l’année 1865. La ferme de Montplaisir fut bâtie en 1863. Le Gouvernement a vendu en 1857 sa partie du bois à Monsieur Jeanpierre, notaire à Faulquemont.

11.04/110.0
Celui ci fit abattre tout le bois, extirpa les racines et il y eut une belle ferme, qui après la guerre de 1918 fut achetée par le fermier Joseph Schütz. Le village a diminué beaucoup. En 1857, Laudrefang comptait 313 habitants, en 1870, 295 ; en 1873, 270 ; en 1877, 250 ; en 1883, 234 ; en 1927, 220 ; en 1980, 260 ; en 1983 … attendons le résultat du Recensement.

L’Eglise Paroissiale

Le premier document que nous ayons sur l’église est une double feuille  » in octavo  » datant de 1767. Sur les deux premières pages est inscrite une supplique des maires et syndics de la communauté du village de Laudrefang à Monseigneur l’Evêque de la  » Généralité de l’Evêché de Metz.  » Sur la troisiéme page, nous voyons le plan de la petite chapelle que les habitants ont voulu construire. Elle aurait du avoir 30 pieds de longueur, 22 pieds de largeur et 18 pieds de hauteur, avec 2  » vitres  » de 4 pieds de chaque côté. Les habitants disent que la distance d’une demie-lieue de Tritteling, les mauvais chemins et le bois entre les deux villages empêchent surtout les personnes agées d’assister aux offices. Ils se déclarent prêts à faire un cimetière près de la dite chapelle et même, s’il le faut, un presbytère. Le Vicaire Général De Saintignon a mis cette annotation :  » que soit communiqué au Sr. Gondreville, curé de Tritteling, pour, sur ses dires, être statué ce qu’il conviendra. A Metz, le 6 mars 1767.  »
Or, la premiére église ne fut construite que 30 années plus tard. La clef de voûte de l’église démolie en 1884 portait la date de 1797.

Nouvelle construction

Quand Monsieur l’abbé Kloster entrepris de bâtir la nouvelle église, il a
dit dans la première séance du Conseil, qui se fit à ce sujet :  » L’église
actuelle est un bâtiment datant de 1797, bâti à la hâte, dont la construction
n’a pas été soignée dés le principe et qui, ces dernières années, a été
beaucoup négligé. Il en résulte : – que le bâtiment menace ruine. Ainsi les
murs sont fendus en maints endroits, le plancher qui tient lieu de plafond
est vermoulu, la toiture est en si mauvais état qu’il tombe de l’eau sur
les gens pendant l’office, et qu’un effondrement pourrait causer de grands
malheurs…
– que le bâtiment n’a pas les dimensions
requises pour le bon ordre et pour la célébration décente du culte. Ainsi,
il n’y a pas de petites allées, et l’unique allée qui se trouve au milieu
de l’église est trop étroite, elle n’a qu’un métre quarante-quatre de largeur.
Il n’y a pas de choeur séparé de la nef, et, encore est-il trop petit. Et
ce qui est le plus regrettable encore, c’est que l’espace et les places de
bancs manquent, vu la population.  »
Les délibérations nous montrent qu’il y avait plusieurs plans. Une partie
du village voulait agrandir cette église, l’élargir, la rehausser, ajouter
un transept et un nouveau choeur. Ces réparations auraient coûté 16.000
marks. Le plan d’une nouvelle église se montait à 30.000 M. La Commune
en a voté 22.000, la Fabrique 4.000, puis aprés 6.000. Aprés plusieurs
séances, le plan dressé par M. Arnold, architecte à Boulay, fut accepté.
L’église aurait du coûter 40.000 M. Mais à Metz et à Strasbourg le plan fut
un peu modifié, en sorte que le bâtiment aurait coûté 37.800 M. mais aprés
la construction, il y eut un devis supplémentaire de 4.287 Marcks, que la
commune et la Fabrique ont payé par moitié.

Le Conseil de Fabrique

CONSEIL de FABRIQUE

de LAUDREFANG


fabrique

Le conseil de fabrique est une organisation territoriale héritée du XIX ème siècle;

Elle donne les moyens de faire vivre la paroisse en vue d’une communauté ecclésiale.

La fabrique est un établissement public du culte qui administre la paroisse, elle n’est pas une association.

Composition du conseil de fabrique

Membres élus : – 5 catholiques habitant la paroisse
– 9 pour les paroisses de plus de 5000 habitants

Mandat de 6 ans (maximum 3 mandats successifs )

Membres de droit : Le prêtre desservant la paroisse
Le maire de la commune

Membres du conseil de fabrique

Béatrice Steinmetz, Francine Sommen
Gilbert Porté, Michèle Hornebeck, Valérie Clin

Composition du bureau

président Gilbert Porté
secrétaire Michèle Hornebeck
trésorière Béatrice Steinmetz

Quelques informations :
Prochain repas paroissial le 22 novembre 2015
à partir de 12h00

Editorial

EDITORIAL

Chers Laudrefangeois et Laudrefangeoises,

g-7
Voici une première étape dans notre effort pour favoriser le dialogue entre l’équipe municipale et les villageois.

Ce site Internet s’inscrit dans l’objectif que nous nous sommes fixé: mettre la concertation et le partage au centre de notre action.

C’est un site simple qui sera régulièrement mis à jour, un site interactif grâce auquel vous pouvez poser vos questions, obtenir des informations.

Nous sommes ouverts à toute suggestion pour l’améliorer et le rendre convivial et nous vous souhaitons bonne visite.

Patrimoine

La Mairie